Jean-Pierre Stora   Compositeur

Nevrotik-Hôtel (2016)

Note d’intention de Michel Fau
Arthur Rimbaud disait : « Rien n'est beau que le faux, le faux seul est aimable ».

Note d’intention de Christian Siméon
Qui a vu L’impardonnable revue pathétique et dégradante de Monsieur Fau ou Le récital emphatique, ou les errances de tante Geneviève et autres incarnations dans les grands spectacles d’Olivier Py, comprendra ce que je veux dire.
Il existe un personnage inventé, unique et bouleversant, chanteuse approximative mais Diva Assoluta, souvent de mauvaise humeur, image d’une sophistication pompidolienne, que dis-je, giscardienne, petite cousine de Gwynneth Jones, Régine Crespin et Léonie Rysaneck, bête de scène dans son acceptation la plus dévastatrice, capable de danser la danse des sept voiles et de chanter l’air de Dalila tout en draguant outrageusement son pianiste, imperméable à tout doute et sûre d’un pouvoir d’attraction sexuel dévastateur et échevelé, une artiste jamais vulgaire, jamais perdante, que rien ne rebute, rien n’arrête, qui peut interpréter Massenet, Bizet et Carla Bruni dans le même spectacle (elle est la seule au monde à pouvoir faire cela) et qui hante les scènes de France les plus chanceuses...
 

Mise en scène
Michel Fau

Trame et dialogues
Christian Siméon

Chansons : textes
Michel Rivgauches, Julie Daroy, Pascal Bonafoux, Jean-François Deniau, Christian Siméon, Hélène Vacaresco, Claude delecluse et Michelle Senlis

Toutes les musiques :
Jean-Pierre Stora

Interprètes
Michel Fau, Antoine Kahan

Premières représentations parisiennes du 3 au 8 janvier 2017 au Théâtre des Bouffes du nord

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